Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 14:02

Emprunt médiathèque

4e de couverture: "Chocola et Vanilla, deux charmantes sorcières, débarquent dans le monde des humains! Toutes deux prétendantes au trône du royaume magique, elles vont s'affronter dans un combat romantique pour les cœurs des humains.

Laquelle sera la plus populaire!?"

Mon résumé: Rien de + à dire

Mon avis: Manga emprunté à la médiathèque. Il faut savoir que je lis très peu de mangas mais celui-là, de part son thème, m'a attiré (le thème des sorcières évidemment).

Et je l'ai lu en quelques minutes.

L'histoire est assez simple: deux jeunes sorcières débarquent dans le monde humain et se battent pour attraper le coeur des humains.

Le style est, bien évidemment, très manga. Pourtant, il ne m'a pas rebuté, loin de là. Après, oui, c'est très enfantin mais les deux jeunes sorcières ont dix ans.

Les personnages (les deux principaux et les autres) sont géniaux, bien que très caricaturaux. On adore les lire et les regarder, même si parfois, quand on ne connait pas trop les mangas, comme moi, on a du mal à les reconnaitre!

On a aussi des bonus dans le livre, comme quelques portraits de personnages, des jeux, etc.

Je vais sûrement lire la suite!

 

Partager cet article
Repost0
25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 13:50

Emprunt médiathèque

4e de couverture: Rien

Mon résumé: Un petit album jeunesse à l'intention des petites filles et qui montre que les filles sont bien plus que ceux que la société fait d'elles désormais.

Mon avis: Album jeunesse assez connu.

C'est un album qui met en avant ce que sont les femmes/les filles et pas que ce que la société veut faire d'elles. On y casse des clichés (comme le fait que le rose soit la couleur des filles ou que les filles ne sont pas que jolies)

On y croise aussi des figures féminines et/ou féministes et un tableau explique aux petites filles qui elles sont à la fin de l'album.

Le style des dessins est très particulier aussi mais justement ça fait aussi le charme de cet album. On y voit aussi des filles de diverses couleurs et ça c'est essentiel! Le texte est assez court mais colle bien aux illustrations. A mettre entre toutes les mains, notamment celles des petites filles!

 

Partager cet article
Repost0
18 avril 2021 7 18 /04 /avril /2021 14:24

Emprunt médiathèque

4e de couverture: "Voici Gérald. Gérald est un garçon hors du commun.

Il prend tout au premier degré!Tout!

Alors, lorsqu'il s'agit de trouver l'amour ou un emploi, tout devient compliqué.

Il est temps pour lui de prendre sa vie en main, enfin façon de parler bien sûr..."

Mon résumé: Rien de + à dire

Mon avis: BD empruntée à la médiathèque, sans trop savoir à quoi m'attendre.

Dans cette BD, on suit Gérald, une jeune homme (dont on ne sait pas l'âge). Il a juste un petit problème: il ne connait pas le second degré et prend n'importe quelque blague au premier degré.

Il faut savoir que les deux auteurs ne sont pas vraiment connus pour les BD humoristiques: Mister Box fait des BD dans d'autres styles et Léopold Lemarchand est humoriste sur Internet (Gérald es d'ailleurs né dans des sketchs). Pourtant, à ma lecture, je ne l'ai pas vu. Je viens de le découvrir en regardant une interview sur Internet.

J'ai bien aimé. Pourtant, les dessins sont assez simples, tout comme les dialogues (qui sont d'ailleurs parfois lourds, pour qu'on comprenne bien que Gérald prend tout au premier degré). D'ailleurs, souvent, ses amis ou ses parents lui disent qu'il l'est, lourd. Mais il ne comprend pas.

Après, je trouve que les autres personnages ne sont pas trop développés. Que ce soit Paul et Lucie, ses amis, Juliette (son amoureuse) ou ses parents.

Les jeux de mots sont assez faciles à faire, vu que c'est de la BD. Par exemple, un des personnages dit à Gérald qu'il lui manque une case et paf il manque vraiment une case!

Et, apparemment, y'aura une suite, un jour!

 

Partager cet article
Repost0
5 avril 2021 1 05 /04 /avril /2021 13:56

4e de couverture: "Humaines et androïdes cohabitent tant bien que mal dans la ville de Neo Beijing.

Une terrible épidémie ravage la population.

Depuis l'Espace, un peuple sans pitié attend son heure...

Personne n'imagine que le salut de la planète Terre repose sur Cinder, brimée par son horrible belle-mère. Car la jeune-fille, simple mécanicienne à demi humaine, détient sans le savoir un secret incroyable, un secret pour lequel certains seraient prêts à tuer..."

Mon résumé: Dans ce premier tome, on suit Cinder, une jeune cyborg mécanicienne. Elle habite dans Neo-Beijing, dans la Communauté Orientale, avec sa belle-mère et ses deux belles soeurs. Un jour, le prince Kai vient lui présenter son androïde à réparer. Peu après, une de ses soeurs attrape la létumose, la maladie qui ravage la population.  Et sa belle-mère l'envoie se faire engager comme volontaire pour les tests contre la maladie. Elle y apprendra, peu à peu, des choses sur elle, la reine Lunaire et le prince (et futur empereur). Elle apprendra aussi quelque chose sur la princesse Lunaire Sélène, supposée morte.

Mon avis: Je sais que cette saga est assez connue dans la blogosphère et la communauté Booktube. Elle était dans ma wish-list mais je ne l'avais pas encore lue. Mais j'ai eu les deux premiers tomes à Noel et les deux autres pour mon anniversaire.

De toute façon, j'ai donc, déjà, lu ce premier tome. Et il ne m'a pas déçu. Déjà, il faut savoir que cette saga mêle relecture de contes de fée et science-fiction. Et ça fonctionne plutôt bien.

Les personnages sont géniaux et assez peu caricaturaux. Cinder, le personnage principal, est géniale et on s'identifie à elle assez facilement. Et ce même si c'est une adolescente cyborg de 16 ans environ. La méchante soit la Reine Lunaire Levana est aussi assez complexe, même si on sent qu'elle cache pas mal de choses.

Evidemment, dans le dernier quart du livre, on apprend pas mal de choses, notamment sur Cinder. On se doute qu'elle a un lien avec la princesse disparue Sélène mais je ne dirais pas lequel pour ne spoiler personne...

Petit + du livre: chaque partie est précédée par une citation du conte original...

Je lis actuellement le tome 2, chronique bientôt ;)!

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 11:04

Emprunt médiathèque

4e de couverture: "Il était une fois-non, ce sont les contes de fées qui commencent par "Il était une fois".

Là, c'est une histoire qui est vraiment arrivée.

C'était quelques jours avant Noel, dans un grand magasin.

Un journée abominable. Du monde partout, du bruit, des bousculades, des clients énervés. Et cette voix qui ne cessait de répéter au micro:

"Le petit Joseph est attendu par ses parents à l'accueil du magasin, le petit Joseph est attendu par ses parents à l'accueil du magasin.".

Imaginé par Louis Chedid et Pierre-Dominique Burgaud, illustré par Cyril Houplain, le Soldat Rose raconte l'incroyable histoire de Joseph, un petit garçon déçu par le monde des adultes, qui se laisse enfermer dans un grand magasin pour vivre avec des jouets. De Made en Asia- la poupée de chiffon- au très fantaisiste Petit Chimiste, du Conducteur de train électrique en passant par un soldat rose (tout rose!), il rencontrera toute une ribambelle de personnages aussi attachants les uns que les autres."

Mon résumé: Rien de plus à dire.

Mon avis: Cet album est l'album illustré inspiré du premier spectacle pour enfants (et ceux qui le sont restés, comme le dit si bien la couverture ;) ) du Soldat Rose.

Pour ma part, je n'ai pu voir que le 3e spectacle (sur Youtube), Le Soldat Rose à la fabrique de jouets. Et j'ai hâte de voir les 2 premiers en DVD ou autre (si vous avez, je suis preneuse^^).

En effet, le spectacle et l'album nous replongent en enfance et nous rappelle que les adultes doivent garder leurs yeux et leur âme d'enfant.

Ici, les dessins sont superbes et profitent bien au texte,  souvent court sur chaque page mais efficace.

On a aussi les paroles des différentes chansons avec le nom du personnage (et de l'interprète) et là où c'est superbement bien joué c'est que chaque chanson a le droit à sa double page: une grande illustration et la chanson sur la page d'à côté.

L'histoire est aussi magnifique et accessible à tous, adultes comme enfants.

Et chaque personnage est unique, que ce soit les jouets, les adultes, Joseph... Et heureusement, on a des adultes sans yeux d'enfants (qui ne voient pas les jouets s'animer en cette drôle de nuit) et ceux avec des yeux d'enfants, du moins qui les ont gardé.

Je l'ai emprunté à la médiathèque mais je crois que je vais acheter, un jour, les trois albums illustrés et les DVD. Une grande enfant comme moi ne peut pas ne pas avoir ça chez elle, c'est impossible^^!

 

 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 18:16

Emprunt médiathèque

4e de couverture: "La peine de substitution

ou Comment Merci Zylberajch entra en politique.

Bredenne, dans la Marne. 9 974 habitants et presque autant d'âmes.

On parie combien que vous ne connaissez pas?

Faut dire aussi: entre Disneyland Paris et Bredenne, le choix est vite fait. Un peu trop vite, peut-être... Merci Zylberajch, bientôt 16 ans et gothique jusqu'au bout des ongles, a commis des actes répréhensibles, comme on dit. Elle n'était pas seule, mais elle a décidé de porter le chapeau. Ses actes n'en méritent pas moins une sanction, d'autant qu'elle n'en est pas à son coup d'essai. Encore faut-il décider quelle sanction! C'est pour cela que l'Etat français paie le juge des enfants Sébastien Pirlot. Un juge un peu... olé-olé, si vous voulez mon avis. Pirlot ignore encore qu'en condamnant Merci à une peine de substitution, il va offrir à de nombreuses personnes... une joie de substitution."

Mon résumé: Rien de plus à dire.

Mon avis: Une petite BD que j'ai emprunté, comme ça, à la médiathèque, sans trop savoir si ça allait me plaire. Je l'ai choisi d'abord pour le titre puis pour le résumé sur le 4e de couverture, lu en vitesse.

Et finalement, bah, je ne regrette pas. Les auteurs montrent si bien que les ados sont désœuvrés mais que, parfois, ce n'est pas de leur faute mais de celles des adultes et notamment des hommes politiques qui ne s'intéressent pas à eux.

Très vite, Merci le dit elle-même au juge et, de là, nait l'idée de celui-ci de lui faire faire une sorte de TIG (Travaux d'Intérêt Généraux) à la mairie et de là des idées vont naitre, soutenues ou non par les conseillers municipaux et le maire. Elle va aller à la rencontre des habitants, se balader, découvrir un poète de le ville et, finalement, proposer un festival de poésie.

Evidemment, les lieux et les personnages sont fictifs mais montrent bien que les ados, quand on leur donne le bon environnement (coucou aux amis de la JOC ou de Coexister ^^), savent faire preuve d'initiatives ou d'idées, les concernant ou concernant tous les habitants. 

Le personnage principal est vraiment une ado lambda (gothique, taguant la maison de son prof de maths, etc.) mais qui sait avoir les idées qu'il faut au bon moment. Les hommes et femmes politiques sont des caricatures mais des caricatures sympa à lire sauf peut-être le maire (qui semble être aussi le prof de maths dont Merci et ses amis ont tagué la maison mais je ne suis pas sûre de ça). Les parents et grands-parents aussi sont sympa à lire, que ce soient ceux de Merci ou ceux de ses amies.

Bref une BD fictive mais si pourtant si réelle et que pas mal de gens devraient lire pour ne pas oublier que les ados sont de futurs électeurs en puissance!

 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 17:56

Emprunt médiathèque

4e de couverture: "Sur l'île Turbin, on fabrique de livres, beaucoup de livres mais, on n'a pas le temps d'en lire un seul!

Il faut toujours travailler plus; c'est le bon roi Dontontairalenom qui l'exige.

Mais un jour, pourtant, un grand rêve ose traverser l'île:

TRAVAILLER MOINS

POUR LIRE PLUS... "

Mon résumé: Rien de plus à dire.

Mon avis: Un petit album jeunesse bien sympa à lire. Sur cette île, il existe divers monts où les gens travaillent. Le 5e leur permet de créer des livres et de les envoyer au loin. Mais jamais un habitant de l'île ne lit un livre.

Chacun vaque à sa tâche sur les 5 monts aux noms très très bien choisis (Machin,  Miam-Miam, Pin-Pon, Royal et Boukiné). D'ailleurs, même le nom de l'île en dit long sur ce que pensent les auteurs du travail pour le travail, selon moi.

Niveau illustrations, on ressent bien dedans le style de Pef (auteur notamment des célèbres livres sur le Prince de Motordu mais aussi, de façon ironique, , illustrateur du livre On lit trop dans ce pays! que j'ai déjà lu^^).


Evidemment, les gens finissent par vouloir lire après qu'un jeune homme ait lu un livre avec des jumelles, livre lu par une touriste sur un bateau.  Et la manifestation "Travailler moins pour lire plus" (sûrement inspiré par la phrase de Nicolas Sarkozy: "Travailler plus pour gagner plus") se met en place, chaque mont y trouvant sa place (par ex, le mont Machin change ses machines pour fabriquer des pancartes, le mont Boukiné écrit dessus, etc.).

La manifestation avance et arrive au roi qui avoue alors ne pas savoir lire et le peuple veut alors lui apprendre. Et là, subtilité des auteurs: 2 fins s'offrent à vous. 1- Le roi s'endort sur la page 13 et dort durant 13 éternités, laissant les gens enfin travailler juste ce qu'il faut pour lire à côté 2- Le roi n'arrive pas à déchiffrer les mots, c'est trop dur. Les habitants s'enfuient alors sur le bateau de la touriste, rempli de livres.

Les deux fins laissent donc le peuple lire et le roi seul. Mais le + subtil, c'est que les auteurs laissent finalement le lecteur décider de la fin et je trouve que, ça, c'est beau ;) !

 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 17:29

4e de couverture: "Je l'ai décrite comme si je  la filmais, caméra à l'épaule, afin que mes lecteurs comprennent d'emblée qui elle était. J'ai décrypté ses livres, sa voix, son regard, sa façon de marcher, son rire. J'ai écouté ses enfants, ses petits-enfants. Autour des maisons qu'elle aimait avec passion, j'ai dressé le portrait d'une écrivaine atypique et envoûtante, méprisée des critiques car elle vendait des millions de livres. si=on univers macabre et fascinant a engendré une œuvre complexe, étonnamment noire, à l'opposé de l'étiquette "eau de rose" qui lui fut si injustement attribuée. Ce livre se lit comme un roman, mais je n'ai rien inventé. Tout y est vrai. C'est le roman d'une vie."

Mon résumé: La biographie de l'écrivain Daphnée du Maurier, de son enfance à sa mort, par une autre écrivain: Tatiana de Rosnay.

Mon avis:  Livre lu dans le cadre du BookClub de Mx Cordélia déjà.

Alors que dire de ce livre? Déjà que je ne connaissais pas du tout l'œuvre de D. du Maurier, du moins que je connaissais quelques titres de nom mais que je n'en avais jamais lu. Pourtant, j'ai assez bien accroché du début à la fin.

Lire la vie de cette auteure, assez atypique pour son époque, était intéressant. On y apprend ses inspirations pour ses romans, ses personnages...

On découvre sa vie assez banale et pourtant on y apprend qu'elle couchait avec des femmes ou avait des relations assez "spéciales), dirais-je, avec elles, sans pour autant se qualifier d' "homosexuelle" (de +, elle s'est marié avec un homme). On y apprend sa vie, entre voyages, Londres, Paris (et la France, pays de ses ancêtres), etc. On y apprend comment une maison, un lieu, etc. peut la transporter et l'inspirer. Voire même se transformer en un lieu important pour elle (cf la maison "Menabilly", difficile à quitter après la mort de son mari).

On y découvre ses soeurs, sa famille, etc. Et on apprend que sa soeur a aussi écrit des romans, pourtant moins célèbres. Mais que cela n'a jamais affecté la famille.

De plus, un carnet avec quelques photos est reproduit au milieu du livre et aide à visualiser certaines choses expliquées dans le roman.

Bref une biographie (qui, en effet, est si bien écrite qu'elle se lit comme un roman) à lire, si vous en avez envie!

PS: le Manderly du titre fait référence à une maison/un lieu dans son premier roman à succès: Rebecca (le 1er roman à succès de D. du Maurier et pas de T. de Rosnay^^)

 

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 11:08

4e de couverture:  

"Haut comme deux chevaux.

Des boules de feu étincelantes

à la place des yeux.

De longues griffes acérées.

telles des lames.

L'Ickabog arrive..."

Mon résumé: Bienvenue dans le royaume de Cornucopia, une royaume prospère avec, à sa tête, le Roi Fred sans Effroi. Dans ce royaume se racontait la légende du féroce Ickabog, un monstre qui vivrait près des Marécages, le lieu le + pauvre du pays. Un jour, le Roi le voit mais, ce même jour, le commandant de la garde royale meurt... Non pas à cause de l'Ickabog mais grâce à une balle perdue par un des deux Lords  qui sont les meilleurs amis du roi. S'ensuit alors une série de mensonges et une plongée vers la ruine pour une grosse partie du royaume. Qui arrivera à sauver le pays? Qui rencontrera le véritable Ickabog...? A vous de lire pour le savoir ;) !

Mon avis:  Evidemment, en grande fan d'Harry Potter et donc de JK Rowling, je voulais ce livre et je l'ai demandé en cadeau à Noel. Il m'a donc été offert par mon frère et ma belle-soeur. Et, bien que le style soit bien différent de celui des Harry Potter, j'ai encore adoré.

Pourtant, au départ, vu la profusion de personnages (chose qui m'avait un peu rebuté quand j'avais lu Une prendre à prendre -son livre pour adultes-, même si là les personnages sont moins nombreux , quand même), ce n'était pas gagné. Et pourtant, je l'ai lu en quelques jours/semaines. 

Pour moi, c'est une sorte de conte de fées mais c'est, en même temps, un conte politique, philosophique, etc. Il nous dit que les véritables Monstres ne sont pas ceux qu'on croit, que les gens qui disent la vérité se font emprisonner, que les souverains se laissent facilement bernés par leurs conseillers... Certes, ça se passe dans un royaume et ce dernier est imaginaire mais, étrangement, je trouve que ça raisonne avec tout ce qui se passe aujourd'hui dans le monde avec la crise du Covid-19 et sa gestion. Mais aussi avec divers gouvernements actuels à travers le monde...

Ce texte a été écrit par l'auteur, elle le dit elle-même, il y a longtemps. Mais je pense que ce n'est pas un hasard si elle l'a mis en ligne puis publié lors de cette crise du Covid-19.

Pour moi, la force de ce roman, c'est ses personnages imaginaires mais si réalistes, ses paysages imaginaires mais réalistes aussi...

Et puis que dire du fait que ce soit des enfants, qui plus est malmenés pour deux/trois d'entre eux car leurs parents ont mis en doute les paroles du roi et de ses conseillers, qui trouvent le véritable Ickabog et se rendent compte de sa vraie nature? Je pense que ça en dit long sur le monde et l'avenir de celui-ci, que ce soit le leur ou le nôtre.

Un livre pour enfants qu'il faudrait, je pense, mettre entre toutes les mains.

(PS: je sais que certains ne veulent pas lire de JKR à cause de ses propos "transphobe" mais je veux pas m'éterniser là dessus...)

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2020 2 29 /12 /décembre /2020 10:38

4e de couverture:  "Croquants, simples métayers, ils l'ont toujours été dans la famille de Jacquou.

Mais les seigneurs sont encore tout-puissants dans le Périgord du début du XIXe siècle et le comte de Nansac s'acharne sur les parents du jeune garçon... Le père de Jacquou meurt au bagne; sa mère succombe bientôt à la misère. Révolté par tant d'injustices, il sent monter en lui le sang de la colère, une colère que seule la vengeance pourra peut-être apaiser."

Mon résumé: C'est l'histoire de Jacquou, jeune paysan du Périgord, durant le 19e siècle. On le suit de son enfance à sa vie d'adulte (voire de vieillard). Il a perdu ses parents très jeune et a dû apprendre à se débrouiller seul pour vivre, entre travaux de paysan, haine du comte qui a causé la mort de ses parents, amours, etc...

Mon avis: Ce livre est un grand classique de la littérature. Je le connaissais donc, évidemment, de nom. Je l'ai lu car trouvé dans une boîte à livre, non loin de chez moi.

Et j'ai été agréablement surprise.

Certes, certains mots, issus de la culture paysanne et notamment du la culture paysanne Périgourdine de cette époque, nous sont inconnus mais il y a un lexique à la fin pour en comprendre le sens.

Du coup, j'ai apprécié ma lecture de ce livre qui nous démontre les misères des paysans de cette époque face aux Seigneurs qui ont encore beaucoup de pouvoir. Dès le début, le petit Jacquou et sa famille sont confrontés à des soucis avec le comte et cela ne va pas aller en s'améliorant, même quand Jacquou aura grandi.

On sent bien la différence entre les puissants et les petits paysans à travers, notamment, la description de la vie de chacun: les seigneurs dans leurs grands châteaux avec domestiques et les paysans qui vivent dans des maisons qui ressemblent plus à des cabanes ou à des ruines.

Les paysages aussi sont magnifiquement décrits et, même moi qui suis déjà aller dans le Périgord (du côté de Périgueux), je ne sais pas si les forêts et autre décrits existent encore de nos jours.

Le personnage principal évolue beaucoup, même si sa haine pour les Nansac continue (et qu'il va donc finir par assouvir sa vengeance, donc). On suit ses différences rencontres, ses métiers, ses amours (même si on ne s'attend pas à qui sera finalement sa femme)...

On découvre aussi pas mal de personnages typiques: des seigneurs, des paysans, des chevaliers, des curés... Et on se rend compte qu'il peut y avoir des bons nobles (le Chevalier de Galibert par exemple) ou de mauvais paysans.

Bref une lecture agréable que je recommande à tous, petits comme grands ;) !

 

 

 

Partager cet article
Repost0