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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 19:00

Emprunt bibliothèque.

4e de couverture: "Que feriez-vous si d’un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu’un jour sur deux ? C’est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, sans qu’il n’en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu’un jour entier vient de s’écouler. Il découvre alors que pendant ces absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n’a rien à voir. Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée. Mais petit à petit, l’alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s’évaporant progressivement dans le temps... Qui sait combien de jours il lui reste à vivre avant de disparaître totalement ?

Au-delà d’un récit fantastique totalement prenant, Ces Jours qui disparaissent, roman graphique en couleurs de 200 pages à la personnalité très marquée, pose des questions fortes sur l’identité, la dualité de l’être et le rapport entre le corps et l’esprit."

Mon résumé: Rien de + à dire.

Mon avis: BD empruntée à la bibliothèque en ayant juste compris que ça parlait de trouble de l'identité, de dualité et d'amitié.

Et pourtant, même si je ne connais rien à ces thèmes, j'ai adoré. On suit Lubin, un jeune acrobate qui se découvre un double après un coup à la tête lors d'une répétition. Il se met alors à disparaitre et à être de + en + souvent remplacé par son double. Ce dernier ne lui facilite évidemment pas la vie et on les suit donc sur plusieurs années, Lubin disparaissant au fil des années de + en + et ne réapparaissant que tous les quinze ans puis tous les ans puis des années après. 

Les dessins sont sublimes et montrent bien cette dualité, dont on ne sait pas trop si c'est de la schizophrénie ou un trouble de l'identité ou autre. C'est des dessins chaleureux et qui changent peu au fil de la BD. On suit aussi les amours de Lubin, ses amitiés, ses vies de famille... On suit même sa thérapie mais la psy ne l'aide pas trop à comprendre.

Pourtant, jusqu'à la fin, on espère savoir ce qui arrive à Lubin durant toutes ses années de sa vie et comment cette dualité est arrivée. Pourtant, on ne le saura jamais et ça finit par un Lubin, entre avatar et réalité (avec un casque de réalité virtuelle). On se demande d'ailleurs si le Lubin du début ne vient pas, depuis le commencement, de cette réalité virtuelle et qu'il s'en échappe parfois.

 

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